FAQ Journalistes

FAQ Journalistes

Mesdames, messieurs les journalistes,

Vous trouverez ci-dessous les réponses à nombre de vos questions. Si vous avez besoin d’un complément d’informations, merci de remplir le formulaire ci-dessous.

– Qu’est ce que Dwekh Nawsha France ?

Dwekh Nawsha France regroupe des Français ou francophones de culture chrétienne de tout horizon. Notre but est de défendre non seulement les Chrétiens d’Orient mais également leurs monuments, leur civilisation et de combattre DAECH.

– Quand vous est venue l’idée de créer Dwekh Nawsha France ?

L’idée nous est venue dès que nous avons vu que nombre de Français partaient rejoindre les rangs de DAECH. Les attentats du 07 janvier 2015 ont accéléré les choses. Nous en avons discuté dans un premier temps sur Facebook, puis nous nous sommes rencontrés afin d’échanger sur les actions que nous pouvions réaliser. Nous avons recherché la meilleure façon de combattre DAECH sur son terrain. De toutes les forces en présence dans cette guerre, Dwekh Nawsha nous a paru être l’unité qui correspondait le mieux à nos valeurs. Ils défendent les Chrétiens d’Orient et ne sont pas reconnus comme une organisation terroriste.

– Etes-vous des futurs martyrs ?

Il n’est pas dans la culture occidentale d’être un martyr ou un kamikaze. Nous ne sommes nullement suicidaires. Nous savons qu’en face de nous, nous avons la lie de l’Humanité. Nous saurons y faire face avec cette noblesse d’esprit qui a toujours accompagné les soldats français à travers notre histoire. Cependant nous saurons nous aussi être impitoyables…

– Comment recrutez-vous et quelles sont vos qualifications ?

Notre comité de recrutement est composé de 5 personnes, 3 militaires et 2 civils. La première étape est de postuler sur notre site. La candidature est ensuite analysée par notre comité de recrutement. Il suffit qu’un membre du comité rende un avis négatif pour que la candidature ne soit pas retenue. La procédure complète dure 2 mois environ. Elle est ponctuée par de nombreux échanges via les réseaux sociaux, des appels téléphoniques, des visio-conférences et enfin une rencontre physique.

– Quelles types de candidature recevez-vous ?

Nous avons vraiment de tout comme profil. Principalement d’anciens soldats mais aussi des civils qui représentent toute la population active de la France. Des gens mariés, célibataires, avec ou sans enfants, des jeunes et des moins jeunes, des actifs, des retraités… Dans un premier temps nous allons envoyer sur place uniquement des soldats de métier. Notre but étant de créer une tête de pont afin de faciliter la venue de nouveaux candidats. La durée minimum sur place est de 6 mois.

– Combien de candidatures recevez-vous par jour ?

En moyenne une par jour cependant nous avons noté une forte croissance après la parution de notre article dans le Parisien (date de la parution). Nous avons eu sur 5 jours plus de 500 candidatures. Toutefois, la qualité s’en est trouvée terriblement affaiblie. Nous conservons en moyenne une candidature sur 20.

– Acceptez-vous les femmes ?

Elles sont quelques-unes à se joindre à nous pour la partie administrative et logistique. Pour le moment nous n’avons pas eu de candidatures avec suffisamment d’expérience militaire pour les intégrer au groupe. Comme durant la guerre de 14-18, nous avons remis en place les Marraines de Guerre. Elles apporteront ainsi une forme de soutien psychologique aux soldats sur place. Ces derniers auront ainsi quelqu’un avec qui ils pourront entretenir une correspondance. C’est important pour le moral.

– Certains types de candidature sont-ils systématiquement refusés ?

Bien sur. Nous refusons dans nos rangs les nostalgiques du régime nazi, les racistes ou les personnes trop politisées. Une sélection est faite via les profils Facebook et nous sommes très attentifs aux échanges effectués sur notre groupe. Aucun article ou discussion concernant le territoire national n’est autorisé. Au moindre faux pas, l’intéressé sera immédiatement exclu du groupe. Nous avons eu des candidatures de musulmans, nous les avons dirigés vers des unités kurdes.

– Combien êtes-vous ?

Nous sommes une dizaine de personnes à gérer l’ensemble d’un point de vue administratif et logistique. Nos soldats seront une dizaine à partir sous peu avec le premier groupe. Un deuxième groupe d’une trentaine partira avant la fin de l’année et nous sommes en passe de créer un troisième groupe pour le début 2016. En tout, nous disposons de 200 réservistes.

– Qui vous finance et avez-vous une appartenance politique ?

Nos soldats se financent eux-même. Il y a le trajet et l’équipement sur place. Il faut prévoir un budget pour l’équipement de 1500$, une cartouche d’AK47 coûtant moins d’1$. Nous sommes tous volontaires et bénévoles. Nous avons commencé une quête sur internet et une boutique en ligne a vu le jour début août. Cela pourra nous aider à financer quelques équipements sur place.

Nous n’avons aucune appartenance politique et ne sommes affiliés à aucun parti. Notre but n’est pas de faire de la politique mais de protéger les Chrétiens d’Orient et combattre DAECH par tous les moyens, avec Dwekh Nawsha en Irak.

– Avez-vous été contacté par l’administration française ?

Pour le moment non. Nous nous tenons à sa disposition. Nous rappelons que notre but n’est pas de nous battre sur le territoire français. Toute discussion à ce sujet sur notre groupe Facebook est proscrite.

– Etes-vous au fait des sanctions auxquelles vous pourriez être condamnés ?

Nous savons que tant que nos soldats sont bénévoles, ils ne seront pas considérés comme mercenaires. Au pire, ils pourraient être placés en GAV à leur retour. Ne serait-ce pas plutôt le rôle de l’Etat de gérer le problème DAECH ? Nous ne pensons pas que nos grands- parents se sont posés ce genre de question en 1940. Notre premier ministre a parlé de conflit de civilisation. Non : il y a une vraie menace et nous allons combattre là-bas pour que nos enfants n’aient pas à le faire ici.

– Quand serez-vous sur place et part quel moyen comptez-vous vous y rendre ?

Bientôt, par avion.

– Y a-t-il des Français au sein de Dwekh Nawsha en Irak et êtes-vous en contact avec eux ?

Il n’y a pas de Français ni de francophones sur place. Nos contacts nous attendent avec impatience. Il est impossible de se rendre sur place sans leur laisser passer. Nous sommes en contact quotidiennement avec eux et ils nous tiennent informés de la situation. Il n’y a pas à ce jour de représentation officiel de Dwekh Nawsha sur internet. Ils nous ont clairement expliqué que Dwekh Nawsha France sera éventuellement reconnu comme guichet unique lorsque nous aurons envoyé des hommes sur place et qu’ils pourront avoir confiance en nous.

– Pouvons-nous nous rencontrer pour effectuer une interview dans nos locaux ou dans tout autre lieu que vous souhaitez ?

Non, principalement pour une question de sécurité. Par ailleurs, il n’y aura aucune valeur ajoutée par rapport aux échanges que nous pouvons avoir via les réseaux sociaux ou par téléphone.

– Avez-vous un message pour DAECH ?

Tremblez mécréants… Nous ne sommes pas seuls… Nous sommes seulement les premiers !…

2 réflexions au sujet de « FAQ Journalistes »

  1. charron

    Bonjour,

    Je me permets de vous contacter à nouveau, je suis journaliste pour l’émission C à Vous sur France 5. J’aimerais faire un sujet sur votre mouvement.
    N’hésitez pas à me contacter à l’adresse mail suivante : acharron@troisiemeoeil.net
    ou au 06 88 63 01 46

    je vous remercie,

    Cordialement,

    Arthur Charron

    Répondre
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